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La paroisse Saint Jean Marc - Jbeil

La cathédrale
-Aperçu historique
Après leur entrée dans la ville de Jbeil, les croisés entamèrent la construction des citadelles, forts, remparts et églises, parmi lesquelles la cathédrale Saint Jean Marc dont la construction fut commencée en 1115 selon la plupart des ouvrages de références. Les opinions divergent quant à l'identité du saint patron de l'église : Certains pensent que Saint Jean Marc fonda la 1ère communauté chrétienne à Jbeil au cours de ses voyages de Jérusalem en Asie Mineure. Il était donc tout à fait naturel que cette communauté construise une église dédiée à son fondateur et premier évêque Saint Jean Marc. D'autres affirment que l'évêque susmentionné construisit l'église dédiée à Saint Jean Baptiste, laquelle fut à l'origine bâtie sur les ruines d'un temple païen et transformée plus tard en église dédiée à son saint fondateur. Détruite par un tremblement de terre en  555, les croisés construisirent ultérieurement sur ses ruines l'église actuelle. Selon le martyrologue maronite, cette église historique dédiée à Saint Jean Marc daterait, selon la tradition du temps des Apôtres et aurait été restaurée par les croisés. Selon le père Jésuite Joseph Codaud, les croisés auraient dédié l'église à la Vierge Marie afin d'honorer un vœu consenti alors qu'ils encerclaient la ville en 1103. Par ailleurs, l'architecte Kamil Anbar indique que l'autel principal est dédié à Saint Jean Baptiste, celui situé au nord à la Vierge Marie et un troisième au Sud à Saint Maron. De nombreux habitants de Jbeil affirment – quant à eux – que l'église était dédiée à Saint Jean Baptiste entre 1910 et 1937, théorie semble-t-il confirmée par l'existence dans l'église d'un tableau à l'huile représentant ledit Saint et datant de 1809 ! Cette confusion persista jusqu'en 1937, date à laquelle l'artiste Habib Srour acheva la peinture d'un Tableau représentant Saint Marc l'Evangéliste et le Patriarche Saint Jean Maron, laquelle est inspirée d'un autre tableau de date inconnue.

Durant les XIIe et XIIIe siècles, les croisés et les Ayyubides entreprirent une nouvelle restauration de l'église, notamment la partie   sud, qui avait été détruite par un séisme en 1170 .

   Au XIVe siècle, les Mamelouks entrèrent dans la ville de Jbeil qu'ils trouvèrent vidée de ses habitants qui avaient embarqués avec Jean, le prince croisé de la ville, sur des navires profitant du couvert de la nuit, ce qui poussa les Mamelouks à piller. Vers la fin du XVe siècle, quelques tribus chiites commencèrent à s'infiltrer dans les terres maronites, suivies par le clan des Hammadi qui gouverna les régions de Jbeil et de Batroun durant un certain temps. Jbeil demeura ainsi en ruines jusqu'au règne du gouverneur Youssef Al-Chehabi qui s'y installa en 1763 à l'âge de 16 ans .

-Cheikh Assaad Germanos décrit la conquête de Jbeil entre le 5 et le 15 Octobre 1763 de la manière suivante : " Le sort de la citadelle et la ville de Jbeil fut décidé aux mains de la troupe des " Tufenkgi " commandé par Id Agha. Ils avaient ravagé les habitants de la ville d'où ils avaient chassé les Houssams bien que ces derniers soient des Sunnites et ce en raison de la sympathie qu'ils éprouvaient envers le prince Youssef. Par ailleurs, ils transformèrent l'église Saint Jean Marc de la ville en        " étable " pour leurs chevaux. Le prince et son assistant encerclèrent alors la ville aux reparts antiques et à la citadelle imprenable.  Néanmoins, les soldats ne purent la subjuguer jusqu'à ce que le supérieur général de l'Ordre P. Emmanuel Rachmani offre au Cheikh Saad El-Khoury d'occuper la ville avec tous ses moines, à condition que toutes ses églises demeurent aux mains de l'Ordre. Après consultation du prince Youssef, ce dernier accepte la proposition de l'assistant. Au soir, l'abbé reunite donc ses moines, qui étaient plus de deux cents ; ils soupèrent et dormirent tôt pour se réveiller au milieu de la nuit. Ils prièrent puis se dirigèrent vers la part du " rempart " qu'ils escaladèrent à l'aide de leurs ceintures en cuir et ouvrirent les portes de la ville à l'armée du prince qui y pénètre en vainqueur, provoquant la reddition des derniers résistants. Le prince Youssef tint sa parole et accorda aux moines un legs pieux indéfini incluant toutes les églises de Jbeil. Ces derniers nettoyaient l'Eglise Saint Jean Marc, la lavèrent à l'eau " de roses " et la consacrèrent de nouveau. Ils construisirent également un sanctuaire dédié à la Vierge Marie auprès de la porte de la ville qu'ils avaient ouverte pour faire entrer l'armée du prince. Ce monument est toujours présent de nos jours et connu sous le nom de " Notre Dame du Portail ".

En 1767, le prince Youssef dévolu l'église Saint Jean Marc et le bâtiment attenant aux moines libanais par un titre de propriété conservé au couvent et dont le texte est le suivant : " Nous avons remis la grande église de Jbeil à nos frère les moines libanais par le biais de leur supérieur général l'abbé Emmanuel. En dépendent les bâtiments qui s'y ajoutent exempts des pertes encourues. Nous leur avons accordé un droit de regard légitime auquel nul ne peut s'opposer. Ce droit est dénué de toute présomption ou dépendance. Nous nous engageons à les protéger et les entourer tandis qu'ils seront responsables de la construire et d'en prendre soin sous tous ses aspects. Ils désigneront également des curés décents et ayant toutes les qualités requises pour assurer son service. En l'absence d'une telle personne parmi leurs rangs, ils désigneront un prêtre de commun du peuple qui sera tributaire d'eux ; s'ils respectent cette condition, l'église sera la leur à jamais et nous n'accorderons notre préférence à nulle autre partie, leur accordant plutôt un droit de regard absolu. En foi de quoi nous avons rédigé ce titre durant le mois de Mars, ??? de l'Hégire ( 1767 de l'ère chrétienne ) ". Le prince demanda aux moines de la construire, la restaurer et assurer le service spirituel .

-En Septembre 1840, une partie de la façade ouest de l'église fut détruite par les bombardements de la marine anglaise dans le cadre de la guerre contre Ibrahim Pacha vers la fin du règne de l'Emir Bachir II ; elle fut ensuite restaurée. En 1857, la cloche fut de nouveau suspendue au clocher après que le sultan Abdul Hamid eut permis de suspender les cloches aux clochers des églises, et ce du temps du révérend père Roufayel Zoghbi .

Selon un manuscrit de l'almanach du couvent de Jbeil en date du mois d'Avril 1910, les autels en marbre bâtis en gradins, les dalles, la balustrade séparant le chœur de la nef ( elle fut démontrée et remplacée ultérieurement ) et le clocher actuel datent du début du XXe siècle entre 1904 et 1910. Les travaux de soutènement du plafond qui fut cimenté après avoir démoli le plafond en terre remonte à 1938 tandis que les fresques ont été ôtées en 1945. Entre 1970 et 1975, et dans le cadre des travaux de restauration, la Direction Générale des Antiquités entreprit des excavations autour de l'église qui révélèrent une mosaïque byzantine que l'on retrouve actuellement à l'est de l'église près du couvent. La Direction Générale des Antiquités entreprit également de restaurer l'église et ses environs en la pavant de pierres rocheuses ; Les cours extérieures furent pavées de graviers, et les portes en bois, les fenêtres et les verreries remplacées. Par ailleurs la clôture entourant l’église date de 1989, l’autel des hosties de 1990 et les travaux d’étanchéité du plafond de 1993.